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Dimanche 2 mars 2008
Zut.. j'aurais dû le prendre en photo...
c'est un petit restau, sur la grand place de Lille. Un petit peu estaminent ? je ne sais pas, peut-être un parisien s'accorde à dire que c'est tipyque.
Moi je n'y ai  vu que du carton pate... Ah si, j'ai bu une palm.. c'est bon ça !
Le potjevlees ? 6 fois plus de gêlé que de viande... bref, il l'avait fait eux même... des frites dans l'escaliers, une crème caramel a donné soif à qui aurait bu l'eau autour de la déese. Un waterzoï de plus incipide. Bref.. c'était pas la joie. Ah si, mes amis parisien n'ont pas eu l'air de trop désaprouver. Dan ces cas là, mieux vaut sourir, et dire que c'est bon, presque tipyque.  Mais surtout, ne pas se rappeler du vrai goût des choses.
Une choses, la  flamiche au maroille, elle, elle était bonne ! la palm, bien  fraîche, la tarte à la casonade,  tiède comme il le fallait.
J'ai aimé, mais c'est peut-être parce que je n'avais jamais goûté auparavant.
Bref.. il y a mieux... mais pour impressioner vos cousin parisien avec des "spécialités", sans vous ruinez, c'est une bonne place.  à 20 E par personnes.

Un repas ? non.. une  pression et un gouter ? oui !!
- Par olivier
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Mardi 12 février 2008
J'ai manqué une occas pour faire mon coming out..
du moins, je l'aurais fait sans m'en rendre compte...
Freud appelle cela un acte manqué, moi je me dis que j'ai simplement oublié mon spartacus sous mon lit, et que la mère à eu l'idée de asser l'aspirateur...
Elle a dû s'en poser des questions.. c'est génial de torturer ses parents...
aller, maintenant, plus d'acte manqué, je vais faire traîner quelques indices... j'ai encore un autre spartacus, plus tendencieux si possible.. où vais-je l'oublié, celui là ?





- Par olivier
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Mardi 12 février 2008
Il paraît que c'est une  oeuvre de jeunesse. Je suis d'accord, c'était certes un peu "plan plan". Ne parlant pas Italien, et ne connaissant pas l'oeuvre avant de l'avoir vu, j'ai du lire les soustitre. Et en dessous des sous titre, un décort "kitsh" j'avais l'impression de visioner un opéra des années 80, on m'a même glissé à l'oreille " et pourquoi pas 50" ( mais c'était pour se moquer ..)
  Après La femme sans ombre, où je ne suis toujours pas persuadé d'avoir copris, ne serait ce qu'un quart de l'intrigue, Luisa Miller, n'apparaît que comme un opéra mineur. MAis quoi qu'il en soit, ce serait un très bon opéra, pour une première expérience du monde lyrique.
Quand amour, pouvoir et intérêts se mêlent, rien de bon ne peu en sortir, amour trahis, déçue, espérés, tragiques...

Un opéra, où l'on prend le spectateur par la main, et où on lui dit tout... dommage, j'aime être considéré comme sujet pensant.

La distribution ne m'avait pas impressioner, c'est à dire que je manque de culture, car de ces noms, je vais en retenir au moins deux,  trois, quartre peut-être. Ramon Vargas, Andrzej Dobber, Massimo Zanetti...

Direction musicale Massimo Zanetti
Mise en scène Gilbert Deflo
Décors et costumes William Orlandi
Lumières Joël Hourbeigt
Chef des Choeurs Alessandro Di Stefano

Il Conte di Walter Ildar Abdrazakov
Rodolfo Ramon Vargas
Federica (Duchessa d'Ostheim) Maria José Montiel
Wurm Kwangchul Youn
Miller Andrzej Dobber
Luisa Ana Maria Martinez
Laura Elisa Cenni

Orchestre et Choeurs de l'Opéra national de Paris


Publié dans : Vu - Par olivier
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Jeudi 24 janvier 2008
istanbult--h--ran.jpg
Petite découverte de la semaine, et pas des moindres ! Il existe une liaison ferroviaire entre Istanbul et Tehéran. Le voyage dure 3 jours, trois jours pour découvrir la Turquie continentale, et arriver petit à petit au coeur de la république islamique.  En soit, j'ai très envie de dire, pourquoi pas...  Cela serait un bon moyen d'aller en Asie mineure.
Certes, si les conditions -internationnales- étaient meilleur, je réfléchierais moins. Ne parlant ni Turque, ni Arabe, ni Persan, la situation pourrait se révéler caucasienne !!
Publié dans : Général - Par olivier
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Jeudi 24 janvier 2008
satrapipoulet-aux-prunes.jpg
Hum... quel titre étrange !  MAis qu'il ne vous arrête pas ! sous une intrigue presque philosophique, ce sont encore une fois quelques éléments de culture Iranienne qui se glissent... Je lis les livre de Satrapi pour cela. N'ayant pas d'autre sourece, je suis obligé de la croire, peu importe, ce n'est pas difficile... Dois-je avouer que son dernier Persépolis m'a donné envie d'en découvrir plus sur l'Iran ? C'est fait...
Publié dans : Lu - Par olivier
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Mercredi 23 janvier 2008
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Dois-je avouer que je n'ai certainement pas tout compris ?
Cette déese ( ou Impératrice, dans le livret du compositeur, on parle de Kaiserin ) sans ombre doit trouver une ombre,  la prendre à une humaine, pour je crois, ressembler à une humaine. La pitié sauve l'humaine, mais die Kaiserin n'a pas pour autant perdu, puisqu'elle à fait preuve d'humanité en refusant d'ôter l'ombre de l'humaine.
3 act pour cela, c'est un peu léger me direz vous.. eh bien oui, c'est léger, mais sachez que je n'ai pas tout compris. C'est pas que je ne sois pas assez intelligent pour lire le sous-titrage, mais je n'ai réelement pas compris la métaphore de l'amour qui y serait faîte.

L'orchestre est, comme à son habitude splendide, dirigé par G. Kuhn, c'était magnifique. La mise en scène m'intéresse beaucoups elle aussi, de Wilson, elle joue sur la lumire, les couleurs de celle ci, les jeux d'ombre, et une simplicité presque nue.
Signalons la performance de Jane Henschel, et le rôle d'Eva Maria Westbroek, que j'avais vu la première fois dans le rôle Elisabeth
Publié dans : Vu - Par olivier
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Mercredi 23 janvier 2008
J'aime traîner sur les forums. J'aime y lire des choses étrange, et m'amuser à y répondre.
Souvent, je vois l'éternelle question de l'origine de l'homosexualiaté.

Je ne pense  pas que l'on naisse hommosexuel, on le devient.


S'il y avait un géne de l'homosexualité, il faudrait reconnaître que l'homosexuel serait différent de l'hétérosexuel, au sens de l'espèce. C'est dangereux, et cela mène droit au communautarisme, de plus, cela voudrait dire que si tous les homosexuels vivaient en tant que tel, la proportion des humains ayant ce géne diminuerait jusqu'à ne plus exister, puisqu'il n'y aurait pas de moyen de le transmettre, s'il n'ont pas d'enfant biologique.

Etre homosexuel, ou vivre comme hommosexuel, ce sont deux choses différentes. Certains assument, d'autre mènent une vie hétérosexuelle. Qu'ils soient heureux ou non,  n'est-il pas souhaitable pour un individu d'aller dans le sens de son être ? 

Simone de Beauvoir disait que l'on ne naissait pas femme, on le devenait. Que c'était  alors un choix. Pourrait t-on penser que  ce soit la même chose pour l'hommosexualité ? A moins qu'il y ai une envie de la part de l'individu, je ne vois pas comment on deviendrait homosexuel par soi-même. Il doit y avoir des facteurs extérieurs.
On a déjà lu que l'homosexualité résultait  d'un problème d'affection  pendant l'enfance. C'est à voir.

Néanmoins, certains défendent bec et ongle la thèse génétique.  Etre homosexuel aujourd'hui serait  alors comme être noir  dans une société d'appartheid. Si effectivement l'homosexualité est un géne, c'est comme pour le racisme, la société doit changer et s'adapter,  et refuser le communautarisme.

Ne pourrait-il pas y avoir un "terrain" prédisposé, mais ne déterminant pas définitivement "l'oreintation sexuelle", et des facteurs extérieurs ? Si bien que l'homosexualité de chacun soit à part entière.
Publié dans : interrogation - Par olivier
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Lundi 21 janvier 2008
kafka-sur-le-rivage.jpg Mon premier Murakami.
C'est poétique Murakami...  plutôt métaphorique,. Kafka, 15 ans, voyage. Oniriquement, physiquement. Génial, fantastique... 630 pages, en deux jours.
Publié dans : Lu - Par olivier
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Lundi 21 janvier 2008
le-joueur-copie-1.jpg J'avais presque peur de lire un auteur Russe. Pourquoi ? parce que je n'ai jaamis dépassé la deucentième page de Guerre et Paix. J'avais peur que celui ci soit aussi long et bavard.
Et bien non !  Dans mon édition il ne fait même pas 200 pages ( elle est vieille, j'ai trouvé ce merveilleur livre chez un revendeur, sur les bords de Seine... là où l'on achéterait des feuillets humides pour une fortune). Du moins, le nombre de page ne veut rien dire. Ici, il faut quand même du temps, la métaphore du jeu sur l'expérience humaine met quelques pages à s'installer, laisse la place à une intrigue ( pas des plus intéressante d'ailleurs... très chiant enfaite.. histoire russe pour les habitués : héritage, amours insatisfaits..). On est pressé de retrouver la table de jeu... 
petite remarque  : j'ai souvenir d'excellents portraits
Publié dans : Lu - Par olivier
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Mardi 20 novembre 2007
c'est assez puéril de dire "j'aime / j'aime pas"
non ?
franchement, à me lire, vous perdez votre temps, ici, je ne pose que des jugement persos, de quelqe chose qui m'échappe, qui peut-être nous échappe à tous. Notre environnement.

je n'aime pas détruire ce que je fais, alors je laisse ce petit avorton sur la toile...
aver-blog le supprimera bien un jour non ?
enfin poura serait-il supprimé ?
Non c'est un de mes fantasme qu'il le soit... au moins, j'aurais quelque chose à raconter.
- Par olivier
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