Lundi 21 janvier 2008
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J'avais presque peur de lire un auteur Russe. Pourquoi ? parce que
je n'ai jaamis dépassé la deucentième page de Guerre et Paix. J'avais peur que celui ci soit aussi long et bavard.
Et bien non ! Dans mon édition il ne fait même pas 200 pages ( elle est vieille, j'ai trouvé ce merveilleur livre chez un revendeur, sur les bords de Seine... là où l'on achéterait des
feuillets humides pour une fortune). Du moins, le nombre de page ne veut rien dire. Ici, il faut quand même du temps, la métaphore du jeu sur l'expérience humaine met quelques pages à s'installer,
laisse la place à une intrigue ( pas des plus intéressante d'ailleurs... très chiant enfaite.. histoire russe pour les habitués : héritage, amours insatisfaits..). On est pressé de retrouver la
table de jeu...
petite remarque : j'ai souvenir d'excellents portraits
Par olivier
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Publié dans : Lu
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