Dois-je avouer que je n'ai certainement pas tout compris ?
Cette déese ( ou Impératrice, dans le livret du compositeur, on parle de Kaiserin ) sans ombre doit trouver une ombre, la prendre à une humaine, pour je crois, ressembler à une humaine. La
pitié sauve l'humaine, mais die Kaiserin n'a pas pour autant perdu, puisqu'elle à fait preuve d'humanité en refusant d'ôter l'ombre de l'humaine.
3 act pour cela, c'est un peu léger me direz vous.. eh bien oui, c'est léger, mais sachez que je n'ai pas tout compris. C'est pas que je ne sois pas assez intelligent pour lire le sous-titrage,
mais je n'ai réelement pas compris la métaphore de l'amour qui y serait faîte.
L'orchestre est, comme à son habitude splendide, dirigé par G. Kuhn, c'était magnifique. La mise en scène m'intéresse beaucoups elle aussi, de Wilson, elle joue sur la lumire, les couleurs de celle
ci, les jeux d'ombre, et une simplicité presque nue.
Signalons la performance de Jane Henschel, et le rôle d'Eva Maria Westbroek, que j'avais vu la première fois dans le rôle Elisabeth
:
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